Vous envisagez un lifting du cou mais vous craignez les cicatrices ? Découvrez où elles sont placées et comment les rendre presque invisibles. Le lifting du cou est une intervention de chirurgie esthétique du visage très efficace pour corriger un relâchement visible : peau fripée, fanons, perte d’ovale du visage, double menton…
Mais une question revient très souvent : “Les cicatrices du lifting du cou sont-elles visibles ?” Bonne nouvelle : si l’intervention est bien réalisée, les cicatrices sont discrètes, bien placées et évoluent favorablement avec le temps.
Où sont placées les cicatrices après un lifting du cou ?
Les cicatrices d’un lifting du cou sont conçues pour rester les plus discrètes possible : le chirurgien les place dans des plis naturels et des zones peu visibles, afin de retendre la peau du cou et redessiner l’ovale sans “marquer” le visage. Leur emplacement exact dépend de l’ampleur du relâchement et des gestes associés (platysmaplastie, liposuccion, correction des fanons).
Derrière les oreilles
La cicatrice principale d’un lifting du cou est le plus souvent placée derrière les oreilles, dans le pli naturel, afin de rester discrète au quotidien. Selon la technique et le degré de relâchement, l’incision peut remonter légèrement dans le cuir chevelu ou se prolonger sous le lobe pour mieux répartir la tension. Cette localisation permet de retendre la peau du cou et de redessiner l’ovale du visage de manière harmonieuse, sans déplacer artificiellement les traits.
Sous le menton (selon les cas)
Dans certains cas, une petite cicatrice peut être réalisée sous le menton, au niveau du pli naturel, avec une incision courte d’environ 1 à 2 cm. Cette voie d’abord est particulièrement utile pour traiter ce que les incisions derrière les oreilles ne corrigent pas toujours : les fanons (amas sous-mentonniers) et surtout les cordes platysmales visibles quand le cou se relâche. Elle est souvent associée à une platysmaplastie, afin de retendre le muscle du cou et d’améliorer l’angle cervico-mentonnier, donnant un profil plus net et un cou mieux défini.
Parfois dans la nuque (cas étendus)
Plus rarement, une cicatrice peut être placée dans la nuque, notamment lorsque le relâchement est très marqué et que l’excès de peau se situe surtout à l’arrière du cou. Cette option est généralement réservée aux cas étendus, car elle vise à retendre efficacement la peau postérieure lorsque celle-ci “baille” et forme des plis visibles. Le chirurgien choisit alors une implantation qui permet de corriger la laxité tout en gardant la cicatrice la plus discrète possible, souvent dans la zone capillaire ou des plis naturels selon l’anatomie.
À quoi ressemblent les cicatrices après un lifting du cou ?
Après un lifting du cou, les cicatrices sont généralement fines et rosées durant les premières semaines, ce qui correspond à la phase normale de cicatrisation. Avec le temps, elles évoluent : elles deviennent progressivement plus claires, plus souples et de plus en plus discrètes, à mesure que la cicatrice “mûrit”. Leur avantage est surtout leur emplacement : elles sont le plus souvent bien dissimulées dans les plis naturels (derrière l’oreille, sous le menton selon les cas) ou dans des zones pileuses, ce qui les rend souvent peu visibles, y compris cheveux attachés, lorsque la cicatrisation se déroule correctement.
Facteurs qui influencent la qualité des cicatrices
Après un lifting du cou, l’aspect final des cicatrices dépend d’un mélange de facteurs personnels et techniques. Même avec une incision bien placée, la cicatrisation varie selon la peau, la façon dont les tissus sont refermés et la rigueur du suivi post-opératoire. L’objectif est de favoriser une cicatrice fine, souple et discrète, tout en limitant les risques d’épaississement ou de pigmentation.
- Qualité de la peau : élasticité, épaisseur, phototype et capacité naturelle à cicatriser influencent directement le rendu.
- Précision de la technique chirurgicale : incision nette, respect des tissus et sutures adaptées améliorent la finesse cicatricielle.
- Tension maîtrisée lors de la fermeture : moins la cicatrice “tire”, moins elle a tendance à s’élargir ou s’épaissir.
- Soins post-opératoires rigoureux : nettoyage, protection, pansements et contrôles réguliers sécurisent la maturation.
- Facteurs de risque : tabac, soleil (pigmentation), et antécédents de cicatrisation difficile (chéloïdes/hypertrophiques) augmentent le risque de cicatrice visible.
Comment optimiser la cicatrisation après un lifting du cou ?
Pour obtenir des cicatrices fines et discrètes après un lifting du cou, tout se joue dans la régularité des soins et la protection de la zone opérée pendant la phase de maturation. En suivant un protocole adapté (et validé par votre chirurgien), vous limitez l’inflammation, favorisez une cicatrice souple et réduisez le risque de pigmentation.
- Soins prescrits : nettoyage doux et application d’une crème cicatrisante selon les recommandations médicales.
- Pansements siliconés ou gels de silicone dès que la peau le permet : ils aident souvent à améliorer la qualité et la régularité de la cicatrice.
- Massage doux uniquement après avis du chirurgien : utile pour assouplir les tissus et limiter les adhérences.
- Éviter le soleil pendant au moins 6 à 12 mois : protection stricte pour prévenir les cicatrices foncées ou marquées.
- Si besoin : traitements correcteurs (laser, LED, etc.) proposés en cas de cicatrice épaisse, rouge persistante ou irrégulière.
Résultat final des cicatrices : combien de temps faut-il ?
Après un lifting du cou, l’évolution des cicatrices se fait en plusieurs étapes. On observe généralement une stabilisation vers 3 à 6 mois : la rougeur diminue, la zone s’assouplit et la cicatrice commence à se fondre. Toutefois, la maturation complète est plus longue : le résultat final s’apprécie le plus souvent entre 12 et 18 mois, lorsque la cicatrice devient plus claire, plus fine et plus souple. Dans la majorité des cas, elles sont alors quasi-invisibles, d’autant plus qu’elles sont placées dans des plis naturels ou des zones peu exposées.
Les cicatrices du lifting du cou sont discrètes et bien maîtrisées
Si vous hésitez à cause des cicatrices, sachez que les techniques actuelles permettent de les dissimuler finement dans les plis naturels : derrière l’oreille, sous le menton… Avec un chirurgien expérimenté et une bonne hygiène post-opératoire, elles deviennent presque invisibles à moyen terme, tandis que le résultat esthétique est transformateur. Parlez-en avec votre chirurgien : il pourra vous montrer des photos avant/après cicatrices et vous proposer un traitement adapté à votre peau.
Dans cet article, on vous explique où se trouvent les cicatrices, comment elles évoluent et quelles précautions prendre pour une cicatrisation optimale.



